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Cameroon: Sickle cell patients unite to support one another, raise awareness

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By Beatrice Manka’a

In Cameroon, where approximately 25 percent of the population carries the Sickle Cell Disease (SCD) trait, a group of patients has banded together to provide support and raise awareness about the condition.

Despite its prevalence, SCD remains largely misunderstood and overlooked in the country.

Some sickle cell disease patients in the country, led by Marie-Claire Kofi, recently launched a new initiative, known as the Bravelife Foundation.

Its primary goal is to provide a platform for sickle cell patients to support one another, while also advocating for greater awareness and understanding of the disease in the country.

Marie-claire Kofi, the founder of the Bravelife Foundation, knows firsthand the challenges of living with sickle cell disease.

Born with the condition herself, she has experienced the importance of proper care and support.

Through the foundation, Kofi aims to improve the well-being and health of individuals affected by SCD, empowering them to lead fulfilling lives.

“I was born with sickle cell, I grew up in Buea and I was fortunate to travel to England to where I have had really good care,” Madam Kofi said.

“I have seen the challenges that people with sickle cell face.”

According to the US Center for Disease Control (CDC), SCD as a condition whereby a person constantly runs short of red blood cells due to abnormal hemoglobin, which causes the red blood cells to become hard and sticky.

The newly created Bravelife Foundation will offer various forms of support, including counseling, skills training, and advocacy on SCD.

By equipping patients with the necessary tools and resources, the organization aims to enable them to become more self-sufficient and resilient in managing their condition.

One of the key objectives of the Bravelife Foundation is to raise awareness about SCD and promote prevention measures.

Mr. Nkwele Takang, a Medical Laboratory Technician in Kumba, emphasized the importance of couples undergoing genotype testing before marriage.

“From what we’ve heard today, knowing their genotype before marriage will reduce the number of sickle cell anaemic children in the population,” said Mr Nkwelle.

By educating communities and healthcare providers, the organization hopes to improve access to quality care and support for sickle cell patients across Cameroon.

Sickle cell patients expressed gratitude for the establishment of the Bravelife Foundation, believing it will provide them with a sense of confidence and belonging.

One patient remarked, “We thank Mama Marie for having the great mind to open this foundation for us. The result they just gave me, I thought that I was not normal but they said I’m normal.”

©Mimi Mefo Info

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Eyebe Ayissi pris en flagrant délit de tentative de bradage des terres

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Le ministre des domaines et du cadastre avait préalablement octroyé 400 000 hectares de terres à une société avant d’être rappelé à l’ordre par la présidence de la République.

L’Etat du Cameroun vient d’éviter de justesse, l’un des plus grands accaparement foncier de son histoire. Le processus d’attribution de 400 000 hectares de terres par Henry Eyebe Ayissi, le ministre des domaines et du cadastre à la société Lyrebird Capital Company Limited (LCCL) pour la production industrielle du manioc dans l’arrondissement de Nanga-Eboko, dans la région du Centre du Cameroun a été stopper net par la présidence de la République. « Prenant acte des informations contenues dans la correspondance sus référencée en date du 5 avril 2024, par laquelle le ministre d’Etat, secrétaire général de la présidence de la République m’a interpellé relativement à l’objet repris en marge, j’ai l’honneur de vous faire connaître qu’en exécution des hautes instructions de la présidence de la République, les termes de ma correspondance (…) du 12 décembre 2023 vous accordant une dérogation spéciale pour la mise en œuvre de la procédure de concession provisoire sur une parcelle du domaine nationale d’une superficie d’environ 400 000 hectares, répartie dans 12 groupements (…) de l’arrondissement de Nanga-Eboko, ont été rétractés », lit-on dans une lettre confidentielle du ministre des Domaines, du Cadastre et des Affaires foncières, adressée le 29 avril 2024 à M. Jean Baptiste Nganda, le représentant de cette entreprise au Cameroun.

Entreprise fictive

En mars dernier, un message porté du préfet du département de la Haute Sanaga, Albert Nanga Dang invitait alors les autorités traditionnelles, des responsables administratifs et municipaux des arrondissements de Nanga-Eboko et de Minta à prendre part, le 2 avril 2024 à Nanga-Eboko, à une réunion d’information et de concertation relative «au projet industriel culture du manioc, dans les arrondissements de Nanga-Eboko et Minta», et aux «dérogations spéciales accordées à la société Lyrebird Capital Company LTD». Des dérogations spéciales qui concernaient, selon une lettre du ministre Eyébé Ayissi, qui avait fuité sur les réseaux sociaux, la mise à disposition d’une superficie de 400 000 hectares au profit d’une entreprise dont on a jamais entendu parler au Cameroun.  Une situation qui a suscité des vives réactions au sein de l’opinion.  «Chères autorités administratives, municipales et traditionnelles de l’arrondissement de Nanga-Eboko, il n’est pas possible, quelles que soient les motivations qui sont les vôtres, de valider un projet qui tend à céder à une entreprise fictive ou à n’importe quelle d’ailleurs, 400 000 hectares de terre sur les 700 000 que compte l’arrondissement de Nanga-Eboko. Les populations restent très attentives aux conclusions de la réunion convoquée le 2 avril 2024. La paix sociale est l’une des caractéristiques des populations de cette unité administrative», avait prévenu sur Facebook l’universitaire Joël Meyolo.

Selon Alex Gustave Azebaze, « les recherches révèlent que créée en 2020, la société Lyrebird Capital Limited dont le bénéficiaire Ndanga est le promoteur, n’existe même plus depuis janvier 2024. Elle aurait été dissoute à cette date selon un fichier des entreprises privées consulté en ligne ». « Je suspectais déjà le caractère bizarre voire fictif des entreprises dont la fameuse “société de manioc, des finances et de l’immobilier” sous la bannière desquelles le ministre camerounais en charge des affaires foncières aurait dealé. Cette donnée documentaire vient conforter nos craintes tout en interrogeant le sérieux des diligences administratives précédant une telle décision ministérielle. Que Henri Eyebe Ayissi ait été amené par la présidence de la République à rétracter sa décision renseigne suffisamment sur cette légèreté à un tel niveau », commente-t-il.

Lutte

De leur côté les ONG en charge de la protection de l’environnement n’avait pas gardé le silence. « Elles disaient craindre un processus rampant de déforestation et de dégradation des forets du Cameroun ».  Par le passé, les ONG internationales, avaient déjà aidé les populations autochtones à préserver leur patrimoine foncier. L’entreprise Neo Industry (cacao), dans la région du Sud, et Herakles Farms (palmier à huile), dans la région du Sud-Ouest avait déjà fait les frais.

Neo Industry qui entendait cultiver le cacao avait vu sa concession provisoire (26 000 hectares) être annulée en 2021, au terme d’un bras de fer de 5 ans entre les populations et l’État. Herakles Farms avait tout simplement abandonné son exploitation après le démarrage effectif de ses palmeraies dans la région du Sud-Ouest, fruit d’une concession de 20 000 hectares obtenue de l’État du Cameroun.

Enquête administrative

Pour certains observateurs, cette affaire qui entendait concéder 4.000 Km2 du territoire national, issus des terres de 12 groupements (chefferies supérieures selon la terminologie administrative depuis le texte de 1974 sur les chefferies traditionnelles au Cameroun) ne doit pas s’arrêter là. Lumière doit être faite sur les raisons qui ont poussé le ministre des domaines à prendre une telle décision. « Une enquête administrative voire parlementaire et judiciaire nous semble absolument nécessaire pour déterminer ce qui a pu autant facilement emporter la décision initiale d’un membre aussi ancien du gouvernement de la République à prendre une telle décision susceptible de troubler à la fois l’ordre public et social dans une partie importante du territoire national camerounais. Ce serait justice afin de tirer toutes les conséquences politiques d’une telle forfaiture bien que déjà administrativement stoppée », pense, Alex Gustave Azebaze.

Jeanne Ndome  

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20 mai : Les militants du FSNC ont défilé avec les cartes électorales en main

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La célébration de la 52ème fête de l’unité nationale au Cameroun a été une occasion pour la population de l’Extrême-Nord, dans le Diamaré, de magnifier la paix et l’unité qui caractérisent le pays.

Cette fête de l’unité nationale est un moment de communion entre les Camerounais et, à travers cette célébration du 20 mai, les militants du FSNC ont montré au public de Maroua que nous sommes déjà à la veille des élections. Chaque militant défilera avec sa carte d’électeur en main. Il est important que les autres partis d’opposition suivent cet exemple si nous voulons changer ce pays devenu un pays bâtard, indique un militant du FSNC.

Le passage des forces de défense et de sécurité a été un moment émouvant pour les populations de la ville de Maroua.

Le défilé très rythmé a également permis aux élèves d’exprimer leur attachement à la paix à travers des chants patriotiques sous cette chaleur accablante.

Le vivre-ensemble à Maroua se manifeste à travers la présence de plusieurs partis politiques tels que le RDPC, l’UNDP, le MPSC, le FSNC, le MDR et l’UNDP.

Cependant, devant la tribune officielle, c’est le FSNC qui a été en tête parmi les autres partis politiques présents sur le terrain.

Un carré de plus de 1500 militants a défilé devant la tribune pendant environ 10 minutes, chacun tenant sa carte d’électeur, ce qui a été vivement applaudi par le public venu des quatre coins de la ville.

Le FSNC nous a surpris alors que nous étions en train d’organiser l’établissement des cartes nationales d’identité pour nos militants afin qu’ils puissent obtenir leur carte d’électeur. Mais regardez, un défilé de plus de 1500 personnes, chacune avec sa carte d’électeur. J’ai l’impression que nous, le parti au pouvoir, sommes toujours en retard, indique un militant du RDPC.

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SDF stages comeback in Anglophone Regions on National Day

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By David Atangana

The one time main opposition party in Cameroon, the Social Democratic Front (SDF), staged a comeback in the two English-speaking regions on May 20, with militants participating in the National Day march past for the first time since the Anglophone Crisis escalated.

The party took part in 20th May activities in some towns of the crisis-hit regions, including Buea, headquarters of the South West, where it pulled an unprecedented crowd.

Clad in the party’s colours of green and white, militants were part of the civilian march pass in Buea as well as Mbengwi and Santa, in the North West region.

It was the first time for the party to take part in a public event in the two Regions since the escalation of the Anglophone Crisis in 2016.

The political scene of the two Regions has been dominated by the governing Cameroon People’s Democratic Movement (CPDM) which has hitherto occupied elective positions without any adversary.

The presence of the SDF at this year’s National Day in the two regions is a signal for a tough political competition in next year’s elections especially in the North West region, which was the SDF’s base before the Anglophone Crisis erupted.

Officials of the SDF say the party is coming back powerfully.

“We participated in all the regions and administrative units of the country,” a former SDF Member of Parliament from the North West Region told MMI.

He hinted that the 34th anniversary of the party, coming up on May 26, will not be business as usual.

“We have something huge coming on May 26. We are relaunching the party as it happened in the 1990s,” he said.

The new party Chairman, Osih Joshua Nambangi, Member of Parliament for Wouri, is yet to give the party the populism it once enjoyed under its late founding leader, Ni John Fru Ndi.

Osih Joshua, for the past months, has been touring the country holding consultative talks and availing himself with militants.

The party, which currently has four members of Parliament, hopes to regain lost glories as the country braces for local and Presidential Elections come 2025.

©Mimi Mefo Info

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