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Amélie Oudéa-Castéra: anatomie d’une chute | TV5MONDE

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Une première prise de parole catastrophique et tout a dérapé, transformant en chemin de croix les quatre semaines qu’aura passé Amélie Oudéa-Castera au ministère de l’Education. Elle a cédé sa place jeudi à Nicole Belloubet, mais conserve le ministère des Sports et des Jeux Olympiques.

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Elle était ministre des Sports et des Jeux Olympiques depuis mai 2022. Le 11 janvier, l’exécutif ajoute à son escarcelle déjà lourde le gros portefeuille de l’Education, provoquant quelques grognements chez les profs, qui craignent une ministre à mi-temps, à six mois des JO.

Amelie Oudéa-Castéra sera restée 28 jours rue de Grenelle, un record pour un ministre de l’Education sous la Vème République.

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Les enseignants et leurs syndicats doutent aussi de sa marge de manoeuvre: l’éducation est le sujet de prédilection d’Emmanuel Macron et de Gabriel Attal, qui l’a précédée dans ce ministère.

Amélie Oudéa-Castéra fait cependant figure de “bonne élève” du gouvernement, est appréciée au ministère des Sports et assure vouloir être “ministre à fond”.

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A peine quelques heures après sa nomination, c’est le faux pas, qui va plomber tout son parcours rue de Grenelle. Lors de son premier déplacement dans un collège d’Andrésy (Yvelines), elle est interrogée sur la scolarisation de ses trois fils dans la prestigieuse école privée parisienne Stanislas.

La ministre invoque des “paquets d’heures pas sérieusement remplacées” à l’école publique Littré (centre de Paris) où a été brièvement scolarisé son aîné. “Propos lunaires”, “séparatisme social”: le tollé est immédiat chez les syndicats et la gauche.

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La ministre tente de déminer le lendemain. Auprès de l’AFP, celle qui est brocardée comme une incarnation d’un élitisme “déconnecté”, dit “regretter” d’avoir “pu blesser certains enseignants”.

Mais dès le dimanche, l’incendie reprend. Dans Libération, l’enseignante de maternelle qui avait eu brièvement le fils ainé de la ministre dément avoir été absente.

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Le mardi suivant, Mme Oudéa-Castéra se rend à l’école Littré. Et comme son communiquant a averti la presse, les journalistes se pressent, tandis que des manifestants l’accueillent sous les huées.

Démission du recteur

Un nouveau front s’ouvre: Mediapart révèle un rapport de l’Inspection générale de l’Education nationale sur l’établissement privé catholique Stanislas (où sont donc scolarisés les enfants de la ministre), qui relate des “dérives” notamment homophobes.

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Médiapart révèle ensuite qu’Amélie Oudéa-Castéra a fait la promotion d’une école privée hors contrat qui accueille notamment de jeunes sportifs lorsqu’elle était ministre des Sports, et soutenu la demande de cette école de passer sous contrat avec l’Etat. “Il est normal que des échanges aient pu avoir lieu sur ce dossier dans le cadre de ses fonctions”, réagissait alors l’entourage de la ministre.

Entretemps, un rapport parlementaire épingle la ministre pour ses rémunérations jugées “anormales” lors de son passage en tant que directrice générale de la Fédération française de tennis (FFT).

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Pour “AOC”, la curée semble quotidienne mais la crise des agriculteurs lui accorde quelques jours d’accalmie.

Après les enseignants, les syndicats et les défenseurs de l’école publique, c’est l’administration qui la fragilise encore un peu plus: l’un des plus hauts cadres de l’Education nationale, le recteur de Paris, démissionne. Une décision rarissime. Il entend ainsi protester contre la décision du ministère d’instaurer un “moratoire” sur une partie de sa réforme des classes prépas parisiennes, destinée à introduire davantage de mixité sociale.

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Une grève des enseignants le 1er février, prévue de longue date, s’avère plus mobilisatrice qu’escomptée.

Une deuxième grève, mardi, se déroule dans les collèges, contre les réformes du “choc des savoirs” censées relever le niveau des élèves, annoncées par Gabriel Attal lorsqu’il était ministre de l’Education. Avec notamment la mise en place des groupes de niveau en français et en mathématiques en classes de 6e et 5e, une disposition décriée par une partie des enseignants.

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Longtemps, Amélie Oudéa-Castéra semble bénéficier du soutien du président Emmanuel Macron. Publiquement, députés et autres hommes et femmes politiques de la majorité la soutiennent du bout des lèvres. Sous couvert d’anonymat, ils critiquent vertement sa maladresse, sa “déconnexion”, son manque de sens politique et la jugent “cramée”.

Ses études prestigieuses (Sciences-Po, ENA, ESSEC), ses origines familiales (son père était directeur de Publicis, elle est la nièce des journalistes Alain et Patrice Duhamel) donnent du grain à moudre à ses adversaires et à ceux qui ont été affligés par ses propos: elle devient le symbole d’une élite très française, qui marie la politique et les mondes de l’argent et des médias, pratiquant l’entre-soi scolaire et méprisant l’école publique malgré de beaux discours.

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Proche du chef de l’Etat, qu’elle a cotoyé à l’ENA, elle n’a jamais été élue.

Ancienne championne de tennis junior, elle est mariée à Frédéric Oudéa, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, directeur général de la Société générale jusqu’en 2023 et aujourd’hui président du géant pharmaceutique Sanofi.

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Européennes: l’agriculture premier impediment dans la campagne écologiste | TV5MONDE

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A près de 100 jours des élections européennes, les Ecologistes tentent toujours de faire la paix avec les agriculteurs, alors que la campagne de leur tête de liste Marie Toussaint, entamée depuis décembre, semble patiner.

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Au second où l’agriculture s’est imposée comme un des premiers thèmes de campagne de ces élections après la colère du monde paysan en janvier, et que l’exécutif a fait des écologistes “des bouc-émissaires”, les Verts ont assuré voir reçu un “glorious accueil” du monde paysan, au salon de l’agriculture.

Loin des jets d’oeufs et sifflets qui ont visé les ministres de la Transition écologique et de l’Agriculture Christophe Béchu et Marc Fesneau, la délégation, menée par la cheffe du parti Marine Tondelier et la tête de liste aux européennes Marie Toussaint, a en effet pu rencontrer toutes les organisations syndicales, y compris la Coordination rurale, la plus hostile aux écologistes.

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En visite vendredi, les écologistes étaient loin d’être en terrain conquis, tant les agriculteurs se disent étranglés par les normes, en particulier environnementales.

Les écologistes ont fait assaut d’amabilité. “On est d’accord avec vous”, “c’est ce qu’on dit depuis toujours”, “ce que vous dites, c’est dans notre programme”, répète Marine Tondelier.

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Les échanges restent polis, mais la critique pointe souvent de la half du monde paysan. Alors qu’une partie des représentants de la Coordination rurale était encore en garde à vue après une motion près de l’Arc de triomphe, Marine Tondelier joue la connivence: “Pour le gouvernement vous êtes des agroterroristes, nous on est des écoterroristes”.

“C’est peut-être plus juste pour vous que pour nous”, réplique Christian Convers, secrétaire général du syndicat.

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Un peu plus tôt, c’est l’éleveur de vaches Salers, Alexis Picarougne qui s’est indigné: “On vous aime, mais il faut que vous nous aimiez”, a-t-il lancé. “Il faut arrêter de dire qu’on est des pollueurs.”

L’échange prend un tour plus intense, sur la query des mégabassines, des retenues d’eau jugée nécessaires par certains agriculteurs mais que dénoncent les écologistes. L’eurodéputé Benoit Biteau, lui-même agriculteur présent dans la manifestation de Sainte-Soline, s’échauffe. “Par vos méthodes, vous êtes en practice de détruire l’agriculture française”, lui répond l’éleveur.

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La “douceur” de Toussaint

A l’écart de ces échanges, Marie Toussaint qui prône “la douceur” pour sa campagne, joue la carte du sérieux. Elle questionne sur la proposition de prix planchers des produits agricoles, rappelle que les paysans sont les premiers touchés par les pesticides, et appelle à transformer la Politique agricole commune (PAC), pour que les subventions favorisent les efforts fournis vers la transition écologique.

Entrée en campagne début décembre, l’eurodéputée peine encore à se faire connaître.

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Celle qui a fait condamner l’Etat français en 2021 pour ses manquements dans la lutte contre le réchauffement climatique, fait l’objet de quelques critiques en interne, notamment depuis son premier assembly, où une séance de “booty remedy”, une danse basée sur le déhanchement, a provoqué la stupeur.

Mais Marine Tondelier n’a pas d’inquiétude sur sa candidate: “8%, c’est le même niveau que Yannick Jadot à la même époque en 2019”. Il avait finalement atteint 13,4%.

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“L’agriculture est au coeur du projet écologique et la liste écologiste est en dynamique”, veut croire aussi la cheffe des députés Cyrielle Chatelain.

Et l’eurodéputé David Cormand guarantee que “la campagne se met en place tranquillement”. Une campagne “de terrain, de déplacements, selon un plan établi. On fait nos gammes et on va ramasser les graines qu’on a semées”.

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Pour lui, le débat sur l’agriculture est à ce titre “extrêmement bénéfique pour les Ecologistes, notre parole a été écoutée. C’est un sujet européen, sur lequel nous sommes solides”.

Prochain déplacement pour Marie Toussaint, les Antilles, où elle se rend dès samedi avec Priscillia Ludowsky, ancienne gilet jaune martiniquaise, avec qui elle a écrit un livre contre les violences environnementales et en place éligible sur la liste écologiste.

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EDF, chlordécone, médicaments: les socialistes font passer leurs textes à l’Assemblée | TV5MONDE

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Les députés socialistes ont tiré au most parti d’une journée réservée à leur groupe jeudi, faisant adopter à l’unanimité une série de propositions contre les pénuries de médicaments, les violences sexuelles dans le sport, ou contre certains frais bancaires, tout en se résolvant à des concessions sur un texte phare concernant EDF.

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“5 sur 5”: le président du groupe Boris Vallaud, qui avait présenté cette area of interest parlementaire comme emplie de textes “utiles à la vie quotidienne”, avait beau jeu de se réjouir à minuit, après l’adoption à l’unanimité d’un texte de Valérie Rabault contre les pénuries de médicaments.

Il prévoit d’inscrire dans la loi des shares planchers pour les industriels, qui ne sont prévus aujourd’hui que dans un décret, et compris entre une semaine minimal et quatre mois most pour les médicaments en général.

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Pour les “médicaments d’intérêt thérapeutique majeur”, cette fourchette passerait à deux mois minimal et quatre mois most, voire davantage en state of affairs de pénurie, sur décision de l’ANSM. Le texte devra désormais passer au Sénat.

Avant cela, leur collègue Christine Pires Beaune avait fait adopter en première lecture et à l’unanimité sa proposition de suppression de certains frais bancaires incombant à un héritier, notamment lorsque la personne décédée est mineure ou quand les sommes concernées sont inférieures à 5.000 euros.

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Et la députée Claudia Rouaux avait mis un level closing au parcours d’une autre loi consensuelle contre les violences sexuelles sur des mineurs dans les golf equipment sportifs. Elle prévoit de renforcer le contrôle des antécédents des éducateurs sportifs, qui deviendra annuel, et d’ajouter des obligations de signalements aux présidents de golf equipment.

Le député de Guadeloupe Elie Califer a en revanche connu une séance plus agitée. Il a réussi à faire adopter en première lecture un texte prévoyant que la “République française reconna(isse) sa responsabilité dans les préjudices sanitaires, moraux, écologiques et économiques” causés par l’utilisation du chlordécone, un pesticide utilisé aux Antilles jusqu’en 1993 malgré les alertes sur sa nocivité.

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Salué comme “historique” à gauche, il prévoit également que la France se fixe pour objectif “la dépollution des terres” et “l’indemnisation de toutes les victimes”.

Le texte n’a pas rencontré d’opposition frontale, – un seul député a voté contre puis fait savoir qu’il voulait s’abstenir -, mais beaucoup d’abstentions (100 votes pour, 80 abstentions, principalement dans la majorité présidentielle).

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Le camp présidentiel avait un temps proposé de faire seulement reconnaître une “half de responsabilité” de l’Etat, la députée Renaissance Charlotte Parmentier-Lecocq soulignant que “d’autres responsabilités ont été à l’œuvre”, dont celles de propriétaires d’exploitation ou d’élus locaux de l’époque.

Compromis sur EDF

Le matin, c’est Philippe Brun qui avait fait adopter une nouvelle fois son texte sur EDF, qui a sensiblement évolué au cours des allers-retours avec le Sénat.

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Il prévoit de sanctuariser dans la loi la détention d’EDF par l’Etat à 100%, mais aussi et surtout d’étendre au 1er février 2025 des Tarifs réglementés de vente d’électricité (TRVE) aux TPE et aux petites communes, mesure qui pourrait rendre éligibles près de “10.000 communes” et “un million de TPE”, selon le ministre de l’Industrie Roland Lescure.

“Nous remportons une bataille mais nous n’avons pas remporté la guerre”, a insisté la députée LFI Alma Dufour, regrettant des reculs au Sénat sur ces tarifs réglementés que la gauche voulait élargir aux PME et à davantage de collectivités.

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Presque devenu un symbole d’opposition après avoir été adopté quatre fois contre l’avis du gouvernement lors de la navette parlementaire, le texte a reçu pour la première fois le soutien unanime de l’exécutif et de l’Assemblée, camp présidentiel compris.

Derrière ce beau tableau, un bras de fer entre Bercy et les députés. Ces derniers ont notamment accepté de renoncer à une obligation pour EDF de mettre en place une half d’actionnariat salarié: un amendement gouvernemental est venu transformer l’obligation en possibilité.

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En échange, l’exécutif a inscrit le texte à l’agenda du Sénat le 3 avril, en vue d’une adoption définitive.

Mais selon plusieurs députés de gauche, l’exécutif avait aussi fait planer la menace d’une saisine du Conseil constitutionnel, alors que la majorité a souligné à plusieurs reprises ces derniers mois que l’article sur les tarifs réglementés pourrait être censuré comme cavalier législatif.

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Hidalgo ne veut pas classer la tour Eiffel monument historique | TV5MONDE

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La maire PS de Paris Anne Hidalgo a refusé jeudi de demander le classement au titre des monuments historiques de la tour Eiffel, une proposition de la ministre de la Tradition Rachida Dati, sa principale opposante au Conseil de Paris.

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“Non, je ne vais pas le demander”, a assuré l’élue socialiste sur TF1.

La Dame de Fer, emblème de Paris inauguré pour l’Exposition universelle de 1889, est seulement inscrite à l’inventaire des monuments historiques depuis 1964, ce qui offre un niveau de safety moindre.

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Anne Hidalgo a rappelé que c’est “André Malraux, le plus grand ministre de la Tradition, à half Jack Lang, qui lui-même avait écarté cette idée du classement”.

Mme Hidalgo a demandé à Mme Dati “qu’elle s’acquitte de son dû” automobile l’État “doit encore 1,4 million d’euros pour les travaux de la Tour Eiffel”, selon elle.

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La tour, propriété de la mairie qui délègue la gestion à sa Société d’exploitation (Sete), “est mieux protégée avec ce que l’on y fait: on y met plus de 360 hundreds of thousands d’euros d’investissement” sur l’ensemble de l’actuel contrat de délégation de service public, a-t-elle rappelé.

La semaine dernière, Rachida Dati avait plaidé pour que la tour Eiffel soit classée monument historique pour permettre à l’État “si nécessaire d’engager des travaux d’workplace”.

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La démarche peut être lancée par la Ville de Paris, par les providers de la préfecture ou du ministère de la Tradition.

Mme Dati a soulevé le sujet alors que la tour était fermée aux touristes en raison d’une grève de six jours. L’intersyndicale reprochait à la mairie une gestion financière non viable et des lacunes dans l’entretien du monument.

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Si son concepteur Gustave Eiffel recommandait, pour éviter la rouille, de repeindre la tour “tous les sept ans”, la tour n’a plus connu de repeinte complète depuis 2010.

Une campagne de rénovation lancée en 2019 n’est pas encore allée à son terme en raison de la pandémie de Covid-19 et de surcoûts imprévus après la découverte de traces de plomb.

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Rejoint le groupe WhatsApp

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