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Ambazonia Fighters Threaten Summary Execution of Civilians

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A recent video circulating online has brought to light a disturbing situation in the Meme Division of the Southwest Region, where civilians face threats of summary execution by Ambazonia fighters. The footage portrays a scene of women, men, and children being coerced into positions of submission while facing the harrowing prospect of imminent death.

The video features a narrator self-identifying as the “King of the al-Qaeda court of Meme,” ominously declaring his intent to kill the civilians if they fail to reappear. The incident, purportedly occurring on May 1st at the Catholic Church in Banye Panya, unfolds as individuals are seen being forced to kneel in distress, their children crying out in anguish.

The supposed leader of the group accuses the civilians of illicitly obtaining birth certificates in preparation for the upcoming 2025 presidential elections. He alleges government complicity, claiming that the individuals were sent by authorities to acquire these documents.

“These are people who have come to make birth certificates because the elections are coming. The government has sent them to come and make the birth certificates,” the narrator said, justifying why he subjected them to punishment.

However, recent initiatives by the Cameroonian government and UNICEF aimed at providing free birth certificates as over seven million Cameroonians do not have these documents. This therefore, contradicts this narrative, highlighting a fundamental misunderstanding on the part of the militants.

Among those threatened with death are religious and elderly individuals, with the narrator asserting that the Catholic Church is complicit in the issuance of these certificates.

“They are making it in the Catholic Church,” he says. “If I were to burn down this church, I hope nobody would ask me a question.”

Among those forced into bent knees by a catechist. The armed-wielding men accused the catechist of being sent by the Reverend’s father to issue birth certificates. However, what is being issued, MMI has not been able to determine because the issuance of such documents is not the responsibility of the church.

The video could show some of the armed men gathering papers in the background. “Catholic Church Banya Pants is working with the government.” He said, “I want to inform everybody that if they don’t hear from these people, then I have killed all of them.”

This would not be the first time such videos have surfaced during the span of the ongoing Anglophone conflict. In many instances, civilians have been summarily executed by the separatists, when accused of similar offences.

The militants’ insistence on associating themselves with the name “al-Qaeda” underscores their penchant for violence and intimidation, mirroring the tactics of the infamous terrorist organisation.

This incident is part of a troubling trend of violence and intimidation in the region since the onset of the Anglophone conflict. Calls for de-escalation have been made by individuals like Capo Daniel, yet some fighters persist in terrorising innocent civilians, perpetuating the cycle of fear and unrest.

Are the civilians in the video still alive, or have they been killed? This is the question that has yet to be answered.

Mimi Mefo Info

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Affaire Minsep/ Fecafoot : Christophe Mien Zok appelle à la fin des hostilités

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Dans l’éditorial du N°1467 du Propagande du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais ( Rdpc), l’Action paru ce mercredi 29 Mai 2024, Christophe Mien Zok membre du comité central de cette formation fait le tour de l’actualité camerounaise. Le sujet qui attise toute les passions et concerne la bataille entre la Fédération Camerounaise de Football ( Fecafoot) et le Ministere des Sports ne lui échappe pas. Sur ce sujet, il met en garde certains acteurs contre la défiance envers l’Etat du Cameroun. Christophe Mien Zok appelle d’un ton pédagogique mais ferme à l’arrêt de ces machinations qui n’honore pas le Vers -Rouge et Jaune. Lire en intégralité sa sortie

“Un maire et un enseignant ont été tués quelque part dans le Nord-ouest le jour de la fête de l’Unité, le 20 mai dernier. Une bombe a éclaté dans un débit de boissons à Bamenda quelques jours plus tard, faisant au passage de nombreux blessés. Dans certaines capitales occidentales, sous prétexte de revendiquer leur droit de vote et leur inscription sur les listes électorales, des hordes de Camerounais se réclamant d’un parti politique bien connu et de la fameuse « Brigade Anti Sardinards » (BAS) prennent d’assaut nos représentations diplomatiques. Ici au pays, le leader de ce parti joue les matamores et les va-t-en guerre et brandit des menaces en cas de non-respect du calendrier électoral. Sur tous ces sujets importants et bien d’autres, tous aussi cruciaux et vitaux les uns que les autres, de nombreux Camerounais opposent une indifférence et un silence assourdissants. Les enseignants sont muets quand l’un des leurs tombe sous les balles des séparatistes; les magistrats municipaux regardent ailleurs alors que leur collègue perd la vie, l’écharpe tricolore autour des reins. Les uns et les autres doivent se dire qu’il revient à l’Etat et aux pouvoirs publics de prendre leurs responsabilités et de trouver des solutions à ces problèmes. On les comprend.

Pourtant quand il s’agit de football, tous ces taiseux retrouvent subitement l’usage de la parole, deviennent très volubiles, rivalisent de commentaires enflammés et de propositions très inspirées. Depuis deux mois et la nomination d’un nouveau staff technique à la tête des Lions indomptables, difficile d’échapper à ce débat entre les partisans du Ministre des sports et de l’éducation physique d’une part et les adeptes du président de la Fécafoot d’autre part. Les réseaux sociaux, les plateaux de télévision, les antennes des radios sont saturés par cet unique sujet. Entre l’interprétation biaisée des textes et le recours à des arguments qui tiennent plus des arguties, de propos de cours de récréation ou de « matches de gueule » de quartiers, chacun fait feu de tout bois. Tout ce tintamarre serait pure distraction et diversion ludique si les conséquences pour l’image de l’Etat n’étaient en jeu. Entendons-nous bien: au-delà de l’aspect sportif, il y a derrière ce vaudeville, cette tragi-comédie en mondovision un véritable enjeu régalien. Au nom de quoi une association qui a reçu une délégation de service public, fût-elle celle en charge du football, sport-roi autoproclamé, peut-elle se permettre de défier aussi impunément l’autorité de l’Etat?

Certes, dès le départ, la gestion de ce dossier aurait pu se faire dans la concertation et la collaboration mais une fois que les décisions ont été prises, pourquoi continuer le bras de fer au risque de ternir un peu plus l’image, l’honneur et l’autorité de l’Etat? Pourquoi continuer à alimenter le « cafouillage dans la surface de réparation » de l’équipe nationale fanion avec le risque de marquer un but dans son propre camp? Pourquoi tous ces actes de défiance contre l’Etat qui est le principal bailleur de fonds du sport camerounais en général et du football en particulier? Pourquoi poursuivre ce combat sans tenir compte des conséquences sur les performances de l’équipe nationale? À une dizaine de jours du premier match des Lions indomptables comptant pour les éliminatoires de la prochaine coupe du monde, personne ne parle des joueurs, de tactique ou de plan de jeu. À quoi bon s’engager alors dans une compétition dans ces conditions et sous un climat et un environnement aussi délétères? Pourquoi dépenser autant d’argent qui aurait pu servir à résoudre des problèmes plus urgents et importants?
Qu’on le veuille ou non, l’affaire Minsep-Fécafoot mérite désormais, mutatis mutandis, un traitement politique en extrême urgence au même titre que le saccage de nos ambassades en Europe ou les exactions des séparatistes dans le Nord-ouest et le Sud-ouest. Le Rdpc et « son » gouvernement, auxquels on impute à tort ou à raison tous les malheurs et les déboires du Cameroun, doivent veiller à ce que soit sifflée la fin de cette triste et indigeste partie. La récréation est terminée! La chienlit, ça suffit comme ça! “
Christophe Mien Zok

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Pourquoi le SG par intérim du Senat a été chassé de son poste ?

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Bernard Wongolo est accusé par la commission d’enquête parlementaire piloté par le vice président du sénat Aboubakary Abdoulaye, de détournement de deniers publics. Il n’assure plus l’intérim du secrétariat général de la chambre haute du parlement, et plusieurs de ses proches ont été garde-à-vue.

La commission d’enquête parlementaire dirigée par le vice-président du sénat Aboubakary Abdoulaye et par ailleurs le Lamido de Rey Bouba vient d’épingler l’ex gouverneur de région Bernard Wongolo. La commission accuse le secrétaire général d’un détournement de deniers publics issu des fonds propres du Senat et d’un montant de plus de 2 milliards de Fcfa.

Si les détails de ce détournement présumé n’ont pas été donnés, l’on apprend que les bureaux de monsieur Wongolo ont été scellés et plusieurs de ses proches collaborateurs ont été placés en garde-à-vue à Yaoundé.

Né en 1954 à Yokadouma dans la Boumba et Ngoko, Bernard Wongolo, le secrétaire général adjoint du Senat, assurait l’intérim du titulaire Michel Meva Meboutou, indisponible depuis plusieurs mois pour cause de maladie.

Prévu par la Constitution camerounaise de 1996, le Sénat représente les collectivités territoriales dé- centralisées, à savoir les communes et les régions. Il a pour mission, comme l’Assemblée nationale, d’adopter les lois, d’apporter des amendements ou de rejeter des textes soumis à son examen. Mais ce n’est qu’en 2013 que les premiers sénateurs ont été élus. Calculette en main c’est un montant cumulé de 167 milliards de FCFA que cette institution a coûté au contribuable camerounais en 9 ans d’existence. De quoi relancer les débats sur son utilité, certains la considérant comme une institution budgétivore. Le Sénat continue de susciter de vifs débats sur son utilité, certains le considérent comme une institution budgétivore de plus. Le Dr Cyriaque Esseba n’hésitait pas à déclarer, au moment de la mise sur pied du Senat, que « le Sénat est considéré comme une simple doublure coûteuse sans enjeu politique réel et les sénatoriales comme une modalité de divertissement ». Une image qui n’a pas beaucoup changé, dix ans après, du fait surtout de sa faible influence sur le vote des lois.

Jeanne Ndome

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Cameroonians in Bahrain Stranded as Passport Renewal Stalls

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Manama, Bahrain Hundreds of Cameroonian citizens residing in Bahrain are facing an agonising wait for passport renewals, leaving many in a precarious situation. The delays stem from the inability of the Cameroonian embassy in Saudi Arabia to send a team for biometric data collection, a crucial step in the renewal process. In December, MMI reported the challenges they were facing regarding the exorbitant cost of passports. But it appears, the situation has just gotten worse.

In a heartfelt message to the MMI Team, an anonymous Cameroonian currently residing in Bahrain expressed grief and disappointment over the ongoing challenges faced by the Cameroonian community in obtaining passport renewals.

Since the last visit by representatives from the Cameroonian embassy in Saudi Arabia, there has been no subsequent visit despite numerous pleas and messages sent to the embassy. The representatives, who are responsible for biometric data collection necessary for passport renewals, have not returned to Bahrain, leaving many Cameroonians in limbo.

“Cameroonians are here in their hundreds, living illegally and without jobs just because their passports are expired and their companies can’t renew their visas,” the anonymous resident explained. “Many others cannot travel due to this issue.”

According to a letter sent by the Cameroon Association in Bahrain (CAMBAH) in March, a team was scheduled to visit Bahrain for passport services. However, technical difficulties, specifically a faulty bio-data collection machine, have thwarted those plans.

The situation has caused significant frustration and hardship for Cameroonians in Bahrain. Many have reportedly paid for passport renewals online months ago but remain in limbo. Expired passports prevent them from working legally, traveling, or even residing in Bahrain without penalty.

“They keep on promising and failing,” lamented a Cameroonian resident. “Now most of us are stranded due to passport issues.”

While CAMBAH acknowledges the challenges and expresses appreciation for patience, the ongoing delays have left many feeling helpless. The letter from March offered no concrete timeline for when the technical issues would be resolved or when a team would visit Bahrain.

“We understand the importance of having access to passport renewal services and the frustration that these delays may cause,” the letter reads, “but please be assured that both the Passport Committee and the team in Saudi Arabia are working tirelessly to resolve these issues as quickly as possible.”

However, for many Cameroonians, “as soon as possible” isn’t soon enough. “I paid for my passport renewal in December,” said another resident, Aissatou (name changed to protect privacy). “I can’t work without a valid passport, and now my visa is expiring too. I don’t know what I’m going to do.”

As of today, May 29th, there have been no further updates from the embassy or CAMBAH.

This ongoing story will be updated as new information becomes available.

Mimi Mefo Info

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