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Affaire Martinez Zogo : Boney Philippe convoqué

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Le directeur de Vision 4, la télévision de l’homme d’affaires camerounais Jean Pierre Amougou Belinga a été convoqué au Conseil national de la communication (Cnc), ceci après que le journaliste ait présenté une émission au vitriol et  à charge dans l’affaire de son confrère assassiné crapuleusement.

Le 29 février 2024 marque la clôture de l’enquête dans l’affaire Martinez Zogo. Le 4 mars 2024, Vision, notamment dans l’émission Club d’Elites ouvre un débat au vitriol et à charge sur l’assassinat de l’ancien chef de chaîne d’Amplitude Fm. Un débat organisé par Boney Philippe, directeur de cette télévision privée émettant depuis Yaoundé au Cameroun.

Ceci avec comme pour invités, Me Tchoungang Charles, Pr Claude Abe, Souley Onohiolo et Dieudonné Essomba. Il faut signaler que l’initiative du débat n’est pas fortuite. Le programme,  de l’avis de certains observateurs,  vise tout simplement à blanchir Jean Pierre Amougou Belinga, patron de Vision 4 et l’un des suspects dans le cadre de l’assassinat du journaliste. D’ailleurs, Boris Bertolt, un des journalistes qui a les positions depuis un certain temps  à la gloire de ce suspect écrit que l’émission a indiqué un « bonne piste ».

Amplement commenté une affaire pendante devant les juridictions et émis des suspicions à l’endroit de la justice camerounais » ; de « véhiculer des propos à caractère tendancieux, insinueux et conflictogène de nature à porter atteinte à la paix sociale

« Sur le plateau, les invités pour la première fois sur un média indiquent clairement que la piste de l’assassinat se trouve à la présidence de la République », écrit le journaliste et criminologue. Après ledit programme, une mise en demeure est adressée à Boney Philippe par le président du Conseil national de la Communication.  De cette mise en demeure, on reproche au directeur de Vision, une faute lourde.

Il est accusé d’avoir donné la parole,  aux panelistes qui ont « amplement commenté une affaire pendante devant les juridictions et émis des suspicions à l’endroit de la justice camerounais » ; de « véhiculer des propos à caractère tendancieux, insinueux et conflictogène de nature à porter atteinte à la paix sociale ». Le journaliste a été entendu le 11 mars 2024 au siège du Conseil national de la communication.  

 

 

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Kemi Seba dénonce la position de l’occident après la réponse de l’Iran envers Israël

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Selon Kemi Seba, l’attaque de l’Iran contre Israël est un droit légitime de défense. Après des menaces répétées envers Israël, la République islamique d’Iran a finalement lancé une série de missiles et de drones vers Israël le samedi 13 avril. Cette attaque a suscité diverses réactions au sein de la communauté internationale. Certains Chefs d’Etat à l’instar d’Emmanuel Macron et Joe Biden, ont condamné les agissement de l’Iran. Prenant à contrepied ces présidents, Kemi Seba soutient qu’il s’agit d’une réponse légitime aux agressions perpétrées premièrement par Israël. 

Il n’y a pas que vous sur terre

« Si j’ai bien compris, « Israël » a le droit de coloniser, de génocider (les Palestiniens), d’agresser n’importe quel pays, ça passe. L’Occident dira que c’est de la « légitime défense ». Mais si un pays, à l’Image de l’Iran ose, après avoir été violemment agressé, se défendre contre l’entité sioniste ou plus globalement l’Occident , on l’accusera de terrorisme. Ce 2 poids 2 mesures va bientôt cesser. Les 3/4 de l’Humanité sont fatigués de devoir se plier à vos règles que vous-mêmes chers dirigeants occidentaux, vous ne cessez de violer. Il n’y a pas que vous sur Terre qui avez le droit de vivre et de respirer », a réagi Kemi Seba sur les réseaux sociaux.

En clair pour le panafricaniste, l’Occident voudrait imposer une vision unilatérale des choses concernant le conflit naissant entre Israël et l’Iran.

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Le Pr François Marc Modzom suspend les enseignements dans une classe de l’ESSTIC pour indiscipline « collective caractérisée »

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Directeur de l’Ecole Supérieure des sciences et techniques de l’information et de la communication depuis moins d’un an, François Marc Modzom ne badine pas avec le respect scrupuleux de la discipline au sein de l’institution académique dont il a la charge. Le patron de cette école, creuset de la formation des journalistes et professionnels de la communication au Cameroun, a suspendu l’ensemble de la classe de journalisme 2ème année. Dans un communiqué commis ce 15 avril 2024, l’ancien patron de la CRTV Radio évoque qu’une situation d’indiscipline « collective caractérisée » a motivé cette décision.  François Marc Modzom précise que la réintégration des élèves dans leur classe, sera précédée par la présentation d’une lettre d’engagement individuel signée par l’étudiant et son tuteur légal.

Amougou Belinga, le parrain éconduit de la promotion « indisciplinée »

Il ne s’agit guère de la première fois que cette classe se retrouve au cœur d’une polémique académique. L’an dernier, elle avait tenté de faire de l’homme d’affaires et propriétaire de médias Jean Pierre Amougou Belinga, le parrain de leur promotion. Un choix vivement contesté par l’opinion publique, et qui n’avait pas reçu l’approbation du directeur d’alors, le Pr Alice Nga Minkala. Celle-ci avait pris la résolution de suspendre toutes les activités liées aux cérémonies de parrainage au sein de l’école. Le dénouement de cet autre scandale est suivi de très près par les étudiants.

Communique

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Mahamat Idriss Deby promet de respecter la constitution

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Dans une interview accordée à RFI et France 24, le président tchadien de transition, Mahamat Idriss Déby, candidat à l’élection présidentielle du 6 mai prochain, a indiqué qu’il ne peut effectuer plus de deux mandats successifs à la tête de l’État, telle que l’indique la Constitution.

Mahamat Déby, le président de la transition tchadienne et candidat à la présidentielle du 6 mai prochain promet de respecter la Constitution s’il est élu. C’est une des grandes révélations qu’il a faites dans un entretien accordé à RFI et France 24, à N’Djamena la capitale tchadienne. Concrètement, celui qui assure la transition au Tchad depuis la mort brutale de son père en 2021 a juré qu’il ne fera pas plus de deux mandats successifs au pouvoir.

« Vous allez voir que le 6 mai prochain, les Tchadiens vont choisir, ils vont élire le président qui va diriger ce pays pendant les cinq années prochaines et le choix du peuple sera respecté », assure-t-il. Le scrutin est toutefois qualifié de « mascarade » par ses détracteurs, qui redoutent l’installation d’une « dynastie Déby » au pouvoir.

Interrogé sur la mort du principal opposant Yahya Dilo, tué lors d’une fusillade de l’armée en février dernier, Mahamat Idriss Déby a affirmé que : « l’affaire est dans la main de la justice, nous allons attendre la décision de la justice. Et nous avons dit très clairement que nous sommes aussi ouverts à une enquête internationale indépendante. Ce qui veut dire que nous avons rien à cacher sur cette histoire ».

Le président de la transition tchadienne s’est également prononcé sur la présence militaire française au Tchad. Mahamat Idriss Déby explique que la « coopération ne doit pas se limiter à la défense (..) C’est la coopération économique qui nous tient plus à cœur aujourd’hui ». Jusqu’à ce jour, un contingent d’un millier d’hommes et trois bases militaires françaises sont installés au Tchad.

Au sujet de la coopération avec Moscou. Mahamat a affirmé que : »nous avons parlé de beaucoup de sujets, parmi lesquels la coopération militaire ». A la question de savoir s’il compte remplacer le partenariat sécuritaire historique avec la France par un nouveau partenariat avec la Russie, Mahamat est clair : son pays « n’est pas un esclave qui va changer de maître ». Fin janvier, le président tchadien de transition a rencontré le président russe Vladimir Poutine à Moscou.

Essama Aloubou

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